Kukum

« Venir me réfugier au lac, comme ce matin, m’apaise, car il me rappelle qui nous avons été et qui nous sommes toujours. Pekuakami : ta surface lisse se mêle à l’horizon, le soleil s’y mire comme dans une glace, et ce miroir me renvoie à tous mes souvenirs. »

Au soir de sa vie, sur les rives de Pekuakami – le majestueux lac Saint-Jean, au Québec –, Almanda remonte le fil de son existence, comme autrefois les rivières. Orpheline, elle est élevée par un couple de modestes fermiers qui la destine aux travaux des champs. Mais sa rencontre amoureuse avec un jeune chasseur innu va tout bouleverser : elle quitte alors les siens et rejoint le clan des Atuk-Siméon dont elle partagera le quotidien et auprès de qui elle apprendra à vivre en forêt.

Centré sur le destin singulier d’une femme éprise de liberté, ce roman relate, sur un ton intimiste, la fin du mode de vie traditionnel des peuples nomades du nord-est de l’Amérique, contraints à la sédentarité. Almanda Siméon est l’arrière-grand-mère de Michel Jean, sa kukum.

Écrivain, journaliste à Montréal, Michel Jean est issu de la communauté innue de Mashteuiatsh.

L’illustration des première et quatrième de couverture sont l’œuvre de l’artiste Olivier Mazoué.

Mise en vente le 30 janvier 2020
ISBN : 978-2-902039-09-8
Format : 15 cm x 19 cm, broché, 296 pages
18 €

Également disponible au format numérique à 8,99 €

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Les lectrices et les lecteurs en parlent

« Ce livre est un voyage, une rencontre riche en émotions avec la communauté autochtone, un bout de chemin avec les Innus de Mashteuiatsh, un témoignage fort d’une femme forte », Ghita, sur Instagram.

« Nous sommes tout comme Almanda, les témoins des ravages de la modernisation et de la colonisation. J’ai aimé cette façon de nous raconter cet autrefois à travers les yeux d’Almanda. Tout est poésie et beauté même lors des pires moments. », manonlit_et_vadrouilleaussi, sur Instagram.

« Un magnifique témoignage sur la culture amérindienne, une quête identitaire et un voyage ancestral sur les rives du majestueux lac Saint Jean au Québec. La lecture du portrait d’une femme exceptionnelle qui vous reste longtemps en tête ! », nine_entre_les_lignes, sur Instagram.

« Je viens de finir Kukum. C’est fort d’écrire de cette façon. Quelle sobriété dans le style. Et pourtant quelle puissance dans ces phrases si simples. », Aurély.

« Une belle évasion, qui m’a permis de beaucoup apprendre, de m’attacher aux personnages rencontrés et qui me fait rêver à une immersion dans la nature de [ces] contrées. », chips7, sur Instagram.

« Un récit d’actualité tant la nature, la femme et les minorités sont mises en avant. », Pierre-Yves.

« Faire corps, toute la culture innue semble là, en effet. Faire corps avec la forêt, faire corps avec la terre, faire corps avec le fleuve, faire corps avec le lac, faire corps avec les animaux, faire corps avec la famille, faire corps avec la communauté. », Claire Tstt, sur Twitter.

« Je viens d’achever la lecture de ce livre magnifique qui mêle avec sensibilité un mode de vie et une vie qui s’achèvent. Au travers de l’écriture c’est un paysage tout entier qui se dessine et qui fait écho à la liberté du personnage. », Axel le Namnète, sur Facebook.

« Une écriture épurée tout en délicatesse et un hommage vibrant de sincérité à sa kukum, son arrière grand-mère Almanda, intrépide, passionnée de lecture, férue de chasse et amoureuse de l’amour. Somptueux et envoûtant. », Joalie.donc.je.suis, sur Instagram.

« Quel magnifique roman ! Tant sur la forme que sur le fond, c’est un sans faute. Un petit bijou que je serai bien contente de pouvoir partager avec mes enfants lorsqu’ils seront plus grands. », Dedanso, sur Babelio.

« C’est un livre qui révolte, un livre qui interpelle et en même temps un livre qui apaise grâce à cette force qui transparaît d’Almanda, de son opiniâtreté et peut-être via un certain espoir : la vie est un cercle. », Léa Touch Book, sur son blogue.

« Et que dire de la description de la colonisation et de la destruction de la vie de ce peuple, on a les poings qui se referment dans les poches et pourtant cette kukum garde dans sa révolte une dignité incroyable. », Christian.

« Teinté de nostalgie, ce récit est empli d’humanité et montre bien l’importance de raconter l’histoire de ces peuples premiers, car c’est un pan de l’histoire bien trop souvent passée sous silence. », roses_et_confettis, sur Instagram.

« Un livre vraiment magnifique, un gros coup de cœur et j’espère qu’il aura le succès qu’il mérite. », Pat0212, sur Babelio.

« J’ai été éblouie par ce texte, émue par ces vies dont l’arc se brise, admirative de cette prose qui fait l’éloge des choses belles et simples. », Moonpalaace, sur Instagram.

« L’histoire d’une résilience, de celles qui vous font devenir autre en toute loyauté. Un voyage immersif où sont convoqués tous nos sens pour une expérience étonnante au Péribonka. », Lectures_sur_ordonnances, sur Instagram.

« Désormais, lorsque la nostalgie s’invitera, nous pourrons inlassablement revenir en pensée sur les berges de ce lac immense, les pieds chatouillant le sable et la tête contre l’épaule d’Almanda, nous nous laisserons porter par le flot de ses mots. », Lishbks, sur Instagram.

« Cette histoire, vous devez absolument la lire. Vous devez également la faire lire à votre entourage. Parce que le passé a de ces leçons incomparables pour engendrer un présent et un avenir meilleurs… », Mélanie Bergeron, sur Fille en quarantaine.

« La prose vivante et au style simple du journaliste, ayant le sens du récit propre à son métier, rend l’histoire de la vie d’Almanda Siméon captivante et contemplative en même temps. », Anders Turgeon, sur son blogue.

« Cette Kukum nous présente un aperçu de la liberté et on y saute à pieds joints. », Shannon Desbien, dans Les libraires.

« Michel Jean a ce don inné pour nous faire passer par toute la gamme des émotions ! », Karine Paradis, dans Mitsou Magazine.

« J’ai lu beaucoup de romans et de documentaires sur la vie des gens des premières nations. Mais on dirait qu’avec celui-ci, pour la première fois, j’ai Compris. Compris avec un grand « C ». Compris avec ma tête, certes, mais aussi avec mon cœur. », Karine, sur Mon coin lecture.

« Une écriture belle, fluide et immersive. » Et Almanda ? « C’est une badass, mes amis ! », MH La Lectrice, sur sa chaîne Youtube.

« Et c’est toute l’histoire d’une région, de ses gens, qu’ils soient pionniers ou autochtones, qui s’illumine grâce à sa prose. », Marie-France Bornais, dans Le Journal de Québec.

« J’ai beaucoup appris sur les Innus de Pekuakami et leur mode de vie. J’ai vraiment pris plaisir à me plonger dans la vie de ce peuple autochtone. », Brigitte Demers, sur Le temps d’lire.

« Sublime histoire d’un peuple ! Almanda une femme forte, une aventurière inspirante ! », Shirley Noel, sur Info-culture.biz.

© Olivier Mazoué, Sans titre, 2019.