Sous l’écorce

« Faire l’effort de se fondre dans son milieu. Se retrouver à l’unisson du milieu qu’on explore. S’y rendre ou invisible ou familier. »

Jacques Lacarrière, Le pays sous l’écorce, 1980.

 

D’abord, se détourner des apparences. Soulever l’écorce pour observer le grouillement des sociétés. S’étonner de la complexité du monde ; s’y confronter. Ensuite, (dé)construire, patiemment, et devenir joyeusement intranquille. Douter encore, douter toujours. Aussi, se défendre contre le prêt-à-penser et s’ouvrir à la vie des idées. Dire non et savoir pourquoi on le dit. Enfin, replacer les sciences humaines et sociales au cœur des débats de la cité en leur assignant la seule mission qui vaille : donner de la chair au réel, puis la piquer au vif.

Titres parus ou à paraître :

  • Frédérique Fogel, Parenté sans papiers, mai 2019.
  • Sergio Dalla Bernardina, Faut qu’ça saigne ! Écologie, religion et sacrifice, juin 2020.
  • Anne-Sylvie Malbrancke, Rituels du monde : carnet de tournage, octobre 2020.