Yändata’L’éternité au bout de ma rue

« J’ai grandi avec mes souvenirs. Des souvenirs heureux. Mon père indien. Ma mère blanche. Grand-maman tisane. L’oncle au gin et l’autre aux femmes. Le curé et les sorcières qui étaient deux gentilles dames. La généalogie des Sioui, Gros-Louis, Picard, Vincent, Laveau, Lainé, Savard, Romain, Bastien. Des Paul qui vieillissent avec des noms inventés que le monde peut articuler. Puis tous ceux qui sont entrés chez nous comme ça. L’heureux fantasme d’un ancien temps. Un passé qui m’a construit. Un monde de traditions. Un monde que j’ai reçu et que je laisse en héritage. »

Par fragments, comme on ouvre une boîte à souvenirs, Jean Sioui recompose un territoire intime, Yändata’, fait de visages, de gestes, de légendes et de drames, où la tendresse n’efface jamais la lucidité. Entre burlesque et tragique, il affirme une chose simple : on peut être bousculé, blessé, mais avec l’aide des siens, on apprend à rester debout.

Les illustrations des première et quatrième de couverture sont l’œuvre de l’artiste Olivier Mazoué.

Paru le 22 mai 2026
ISBN : 978-2-38709-130-7
Format : 15 cm x 19 cm, broché, 176 pages
22 €

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Les lectrices et les lecteurs en parlent

« Avec ses récits, le poète wendat glisse dans ses souvenirs avec des yeux d’enfant et se remémore des coins de rue, des visages ou encore des anecdotes qui ont marqué son imaginaire. », Léa Harvey, Le Soleil.

« Précisément, ce yändata’ – ce village -, ce sont d’abord des gens. Ils seront nombreux à parader pour nous, dans l’orbe lumineux des beaux jours, animés par la plume tendre et empathique de Sioui. Sans pour autant la magnifier à outrance, il retisse la courtepointe de cette société et construit une mythologie humaine. Souvent, en plus d’être attachantes, ses histoires sont amusantes. », Yannick Marcoux, Le Devoir.

© Olivier Mazoué, Sans titre, 2026