« Ce conte, c’est mon histoire. À une certaine époque de ma vie, j’étais alcoolique et toxicomane, et malgré toutes les thérapies que je suivais, je continuais à souffrir. Le matin du 31 janvier 1993 a marqué un tournant décisif. Ce jour-là, j’avais la possibilité de vivre ou de mourir. J’ai choisi de vivre. »
Arraché à sa famille et envoyé au pensionnat, Tcikapec a grandi dans la honte, la colère et le silence. Devenu adulte, il cherche à étouffer ses blessures dans l’alcool, jusqu’à s’anéantir. La rencontre avec Atcakoc, un enfant-esprit, lui ouvre alors une voie de guérison, celle des cérémonies, de la langue et des enseignements de ses ancêtres. Mais l’épreuve est redoutable, qui exige d’affronter son passé, de reconnaître les blessures qu’il a subies autant que celles qu’il a infligées, puis de renouer avec les siens.
Un récit profondément personnel sur les traumatismes et la dépendance, mais aussi sur le relèvement. Car pardonner ne signifie ni oublier ni excuser : c’est refuser que la violence continue de gouverner les vivants.
Les illustrations des première et quatrième de couverture sont l’œuvre de l’artiste Olivier Mazoué.
Paru le 2 octobre 2026
ISBN : 978-2-38709-145-1
Format : 15 cm x 19 cm, broché, 144 pages
22 €
Les lectrices et les lecteurs en parlent
« Un témoignage aussi simple que sincère qui prend toute son ampleur quand on s’intéresse un tant soit peu à sa vie. », Sylvie, sur IG.
« À ceux qui seraient prompts à juger des actes, Atcakoc rappelle que chacun est le fruit d’une histoire. Qu’elle n’est pas toujours simple à comprendre et à dépasser, que pour s’en alléger il va falloir intérioriser toutes les formes du pardon. », Amélie, sur IG.



