« Il voulait m’apprendre à peindre comme les baleines voient le monde, en nuances de gris avec l’instinct du bleu. Ce n’est qu’une fois sur le fleuve, un carnet pour bagage, que j’ai accepté de revenir à l’essentiel. Retourner à la source de vie qui répand son amour sans compter. Un pigment d’aquarelle colore une quantité d’eau infinie. Une douceur dans le regard déverse des flots de joie dans la main qui guide le pinceau. »
Les illustrations des première et quatrième de couverture sont l’œuvre de l’artiste Olivier Mazoué.
À paraître le 21 août 2026
ISBN : 978-2-38709-135-2
Format : 13 cm x 17 cm avec rabats, broché, 144 pages
14 €
Presse & radio
- Jean-Louis Coatrieux, « Avec Laure Morali, dans le sillage des géantes », Unidivers, 17 août
Les lectrices et les lecteurs en parlent
« Le lien entre la peinture et le monde marin est vraiment réussi, “on se laisse glisser sur la mer”. La relation humaine et sa perception avec le monde vivant est exposée de manière fluide par la poésie des mots », Audrey R., Malvezie.
« Un très court livre à l’écriture sensorielle, qui élargit nos horizons, et notamment notre appartenance au vivant. Un coup de cœur de cette rentrée ! », librairie Liber et vous, à Bourgueil.
« Une véritable découverte pour celles et ceux qui aiment la mer, et encore plus pour celles et ceux qui ont pris au moins une fois les pinceaux un jour : une belle occasion pour s’y remettre, inspiré·e par la grandeur, la beauté et les bleus saisissants des fleuves québécois. », Coralie, librairie Coiffard à Nantes.
« Quelques dizaines de pages où s’entrecroisent la baie du Saint-Laurent et l’archipel des Ébihens, baleines vigilantes et bélugas espiègles, écriture et peinture, le souffle de voyage et celui de la poésie. Un petit bijou. », Patrick, librairie La Belle aventure à Dol-de-Bretagne.
« Un roman qui se lit en une après midi, entre le poème et le roman d’aventure. D’une beauté époustouflante, l’autrice nous embarque sur son voilier pour admirer et peindre les cétacés. Un véritable hommage aux liens qui nous unissent avec la nature et à un homme qui lui a transmit ce goût de l’océan. », Marie-Estelle, FNAC Bayonne.
« Comment transcrire la grâce absolue des géantes des mers ? Laure Morali nous offre ce double miracle de donner à voir la peinture à travers une écriture poétique, sensible, incarnée, qui “efface les frontières qui te séparent des autres manifestations de la vie” », Mathilde, de la Librairie Les Confins, à Munster.
« Les Géantes, je prends le temps de l’ouvrir et de me laisser couler au fond de leur monde turquoise où une grande respiration m’attend, de celles qui vous avalent et vous envolent en même temps, où la poésie imprègne chaque lettre choisie. », Daphné, sur FB.
« Laure Morali signe un texte d’une sensibilité lumineuse, un éloge de la lenteur et de l’écoute qui s’inscrit magnifiquement dans l’esprit de la collection “Animales”. À travers sa plume, la littérature du vivant est avant tout une affaire de réenchantement et de liberté retrouvée. », Stéphanie, sur IG.
« Ouvrir ce livre, c’est embarquer pour un voyage en territoires poétiques et partager la joie tranquille et émerveillée de voguer parmi les géantes de la mer. On en ressort apaisé et subjugué par la beauté de l’immensité sauvage où l’écriture nous a transporté. », Élodie, Pryscilla & Manon, librairie De fil en page à Château-Arnoux-Saint-Auban.
« Ce texte est beau, inspirant et hypnotique. Il parle de rencontres (et pas seulement celles des autres), de transmission, de fuite aussi. Une lecture très inspirante qui m’a fait reprendre les pinceaux juste après avoir tourné la dernière page. Ce livre paraît aujourd’hui et vous l’avez compris, c’est un coup de cœur ! », Sylvie, sur IG.
« Encore une jolie découverte dans la collection “Animales” dirigée par Gabrielle Filteau-Chiba, portée par des plumes féminines au service du vivant. Exploration et transmission se mêlent au flots poétiques, nous berçant au fil des pages… Grand coup de cœur pour ce petit bijou. », Manon D., librairie Les Petits papiers à Auch.
« La lecture de ce texte m’a touchée : dans ces pages “éclaboussées” de poésie, j’avais le sentiment de sentir le souffle du Saint-Laurent allié au souffle des baleines. Il y a, dans ce roman, de la magie, du scintillement et de la beauté. », Valérie, librairie La Géothèque à Nantes.
« Prendre le large et fuir ce qui nous a éloigné de nous-même. Prendre ses pinceaux et se rapprocher de ce qui nourrit notre âme. Être une éponge, absorber, faire rejaillir, s’émerveiller jusqu’à disparaître. Reparaître enfin… telles les géantes de la mer et arrêter le temps. Un très bel ajout à la collection “Animales” dont on pressent toute la puissance à venir. », Amélie, sur IG.
« La poésie “encrée” de Laure Morali nous plonge dans les abysses. Un voyage plein de silences, de respirations, de réminiscences, de rencontres, d’immersion entre mer et ciel ! », Gaëlle Pairel, Matrimoine littéraire en Bretagne.
« Les Géantes donne la place à ces immenses corps sublimes, territoires poétiques immergés, osant parfois nous regarder profondément. Morgane peint comme elle ressent, Laure Morali nous transmet alors l’infini lumière d’une femme guidée par ces “nuances de gris avec l’instinct du bleu”. Un si beau voyage. », Fanny Nowak, librairie Curieuse à Saint-Lunaire.
« Il y a des livres que l’on aurait envie d’apprendre par coeur pour les partager et s’en souvenir un jour face à la mer. Les Géantes est de ceux là ! Dans ce merveilleux poème en prose, où chaque phrase est un bijou, il est question de navigation à la voile, d’aquarelle déposée sur la page, de sororité, de mammifères marins, de création et de transmission, de faille aussi et de souvenir traumatique : mais la mer, l’écriture et la recherche d’harmonie avec le vivant soignent et libèrent. », Gwenaëlle Abolivier, journaliste et écrivaine, sur IG.
« Dans ces pages émerge aussi un lien particulier entre ceux qui sont à la surface et ceux qui sont sous l’eau. Une intimité qui naît entre les humains et les animaux. C’est poétique, c’est doux, on se laisse porter par l’eau. Parfois on plonge. La remontée est lente et on en ressort transformé. », Le balcon d’Émeraude.
« Les Géantes est un récit court. Les chapitres s’enchaînent et parfois s’entrechoquent pour qu’un souffle s’y glisse. Laure Morali donne à voir sa poésie dans le carcan de la novella pour la sublimer. », Anouk, librairie La Cédille à Lamballe.
« Un livre qui parle du vivant. À travers les extraits et les présentations déjà dévoilés, « Les Géantes » semble parler autant des baleines et de la nature que de l’être humain. Il y est question de navigation, de peinture, de souvenirs, de création, de transmission et de cette relation particulière que nous pouvons avoir avec le monde vivant. Une belle invitation à regarder la mer autrement. », L’Écho de la Presqu’île.




